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Préparer le concours de médecine : 5 leviers à ne pas négliger

Médecine, dentisterie et vétérinaire : planning, programme officiel, exercices, examens blancs et gestion du stress pour réussir le concours de l’ARES

Réussir le concours d’entrée en médecine, en dentisterie ou en médecine vétérinaire ne dépend pas seulement de vos connaissances en sciences. Il faut couvrir un programme large, commencer assez tôt, s’entraîner au format de l’épreuve et rester performant sous pression. Voici 5 leviers à ne pas négliger, quelle que soit la façon dont vous vous préparez.

Quel examen allez-vous passer ?

En Belgique, l’examen dépend de l’université où vous voulez étudier. Dans les universités francophones, c’est le concours de l’ARES : une épreuve écrite unique, fin août, notée sur 160. Seuls les candidats classés en ordre utile dans leur filière peuvent s’inscrire.

Dans les universités flamandes, c’est un autre examen, le toelatingsexamen, organisé en néerlandais par la Communauté flamande début juillet. Les conseils qui suivent valent pour les deux, mais les dates et le programme diffèrent. Cet article suit le concours de l’ARES.

1. Commencer tôt et répartir la matière sur l’année

L’erreur la plus fréquente est de traiter le concours comme un examen classique, que l’on bloque en quelques semaines. La matière est vaste : biologie, chimie, physique, mathématiques, et une partie consacrée au raisonnement et à la communication.

Le concours a lieu fin août : en 2026, le 27 août. Il n’y a qu’une session par an, et l’on peut le présenter au maximum deux fois sur cinq ans. La préparation se pense donc sur toute la rhéto, en parallèle des cours et des examens de juin, puis se termine pendant l’été.

Un bon planning reste réaliste. Mieux vaut quelques plages de travail fixes chaque semaine qu’un programme ambitieux impossible à tenir.

  • Listez toutes les matières dès le début.
  • Répartissez-les dans un calendrier qui garde du temps pour les révisions et les exercices.
  • Prévoyez l’été comme une phase d’entraînement, pas de découverte.

2. Partir du programme officiel

Les cours de sciences du secondaire sont une bonne base, mais ils ne recouvrent pas exactement le programme du concours. Toutes les options n’offrent pas non plus le même nombre d’heures de sciences.

Le programme est fixé par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles et publié par l’ARES. Il comporte deux parties : les matières scientifiques (biologie, chimie, physique, mathématiques), puis la communication et l’analyse critique de l’information.

Servez-vous-en comme d’une liste de contrôle, en classant chaque notion :

  • ce que vous maîtrisez déjà ;
  • ce qu’il faut revoir ;
  • ce qu’il faut apprendre ou approfondir.

Vous n’avez pas à consacrer le même temps à chaque matière : concentrez vos efforts là où l’écart avec le niveau attendu est le plus grand. Et ne négligez pas la seconde partie, qui compte dans la note globale au même titre que les sciences.

3. Faire beaucoup d’exercices et apprendre le format des questions

Comprendre son cours est indispensable, mais pas suffisant. Le jour du concours, il faut mobiliser vite ses connaissances pour résoudre des problèmes.

Travaillez d’abord sans limite de temps, pour vérifier vos raisonnements. Ajoutez ensuite le chronomètre, progressivement. Exercez aussi votre stratégie : lire chaque énoncé jusqu’au bout, éliminer les réponses impossibles, repérer les pièges et savoir passer une question pour y revenir.

La meilleure ressource reste l’épreuve elle-même : l’ARES publie sur mesetudes.be les questions des éditions précédentes. Elles montrent le niveau attendu et le type de raisonnement demandé.

Quand vous vous trompez, cherchez toujours la cause : matière pas maîtrisée, erreur de raisonnement, énoncé mal lu, calcul trop lent ou simple inattention. C’est elle qui vous dit quoi retravailler.

4. S’entraîner dans les conditions du concours

Réussir une série d’exercices chez soi n’a rien à voir avec tenir le même niveau pendant toute une journée d’épreuve. D’où l’intérêt des examens blancs, dans des conditions aussi proches que possible du jour J : durée, pauses, matériel autorisé.

Un examen blanc répond à des questions très concrètes :

  • Passez-vous trop de temps sur certaines questions ?
  • À quel moment votre concentration baisse-t-elle ?
  • Faites-vous plus d’erreurs quand vous êtes pressé ?
  • Votre stratégie de réponse fonctionne-t-elle ?

Passez le premier assez tôt dans l’année : il sert à repérer vos faiblesses, pas à mesurer votre niveau quelques jours avant le concours. Analysez chaque résultat, puis ajustez votre plan de travail.

5. Préparer le mental et la gestion du stress

Même avec une très bonne maîtrise de la matière, le stress peut coûter des points. Une bonne partie se réduit par la préparation elle-même : plus le format vous est familier, moins il reste d’inconnues le jour de l’épreuve.

Observez aussi votre façon de réagir sous pression. Certains accélèrent trop, d’autres restent bloqués sur une question difficile, d’autres encore se mettent à douter de réponses qu’ils connaissent. Une fois votre réaction repérée, une parade simple aide : passer la question, reprendre son rythme, s’accorder quelques secondes de pause, ne pas changer une réponse sans raison précise.

Les derniers jours comptent aussi. Une nuit passée sur une matière de plus rapporte rarement autant qu’arriver reposé et concentré. Pour les candidats en médecine vétérinaire, ce concours est nouveau : il s’applique dès 2027, voir notre article Études vétérinaires : un concours d’entrée dès 2027.

Se faire accompagner

On peut tout à fait préparer le concours seul, et les universités organisent aussi des cours préparatoires. Certains candidats préfèrent un cadre, un programme structuré et un suivi régulier tout au long de l’année.

C’est le rôle d’Admissio, la prépa médecine de My Sherpa : 13 journées de cours en petits groupes de 10 élèves au plus, à Bruxelles, ou une prépa digitale à suivre à son rythme, avec des examens blancs. Pour savoir où vous en êtes, commencez par le test de niveau gratuit ou une séance d’information : tout est sur la page prépa médecine, dentisterie et vétérinaire.

Les dates et le nombre de places changent chaque année : la référence reste l’ARES, sur mesetudes.be. Pour une vue d’ensemble des autres épreuves d’accès, lisez Examens d’entrée en Belgique : de quoi s’agit-il ?

Parler de ma préparation

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