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Nos 5 conseils pour réussir son examen d’entrée à l’université

L’examen d’entrée en polytechnique n’est plus à présenter. Il est connu et redouté, à juste titre. Depuis son introduction récente, le nouvel examen d’entrée pour accéder aux études de Médecine et de Dentisterie fait couler beaucoup d’encre. Sur près de 3500 candidats à sa première édition, seuls 641 (18,5%) ont réussi l’épreuve. Découvrez nos conseils pour se préparer au mieux à ces différentes épreuves

 

Quitter les secondaires pour commencer des études à l’université ou en haute école est un grand pas dans une
scolarité. Il est important, pour construire un projet académique qui tienne la route, que les futurs étudiants soient
renseignés sur ce qui les attend. Bien sûr, il sera nécessaire de prendre connaissance des programmes de cours
(bacheliers et masters), des différentes options, des éventuelles passerelles, etc. Il faudra aussi se renseigner sur
les prérequis nécessaires pour accéder aux études choisies et savoir si un examen d’entrée est organisé.

En effet, certaines formations nécessitent de réussir des épreuves d’admission afin de pouvoir s’inscrire en
première année. C’est le cas pour intégrer une école polytechnique, l’école Royale militaire ou encore les écoles
supérieures d’arts. Depuis septembre 2017, les facultés de médecine et dentisterie en Fédération Wallonie-
Bruxelles organisent également un examen d’entrée obligatoire qui vient remplacer le TOSS (test d’orientation de
la santé publique).

Les examens d’entrée sont des épreuves exigeantes qui peuvent paraître insurmontables. Certains préfèrent y
renoncer de peur de se confronter à un échec, d’autres osent s’y frotter, souvent avec stress et anxiété. Mais
alors, comment s’armer au mieux et mettre toutes les chances de son côté pour transformer cette expérience en
réussite ? La clé réside dans la préparation !

Voici nos 5 conseils pour se préparer à un tel exercice.

1. Se renseigner sur la nature de l’épreuve

La première étape pour se préparer à un examen est de connaitre la matière sur laquelle il portera.

Pour se renseigner à ce sujet, rien de mieux que de surfer sur les sites internet des hautes écoles et des universités qui organisent les examens. Ces sites proposent des informations fiables et claires sur la matière à connaitre. L’étudiant ne doit pas hésiter non plus à appeler les secrétariats des écoles ou à se rendre directement sur place s’il ne trouve pas toutes les réponses à ses questions sur internet.

Après quelques recherches rapides, on pourra découvrir que l’examen d’entrée en école polytechnique (pour les facultés de de Bruxelles, Mons, Liège ou Louvain-la-Neuve et pour l’École Royale militaire) comprend quatre épreuves en mathématiques : algèbre, analyse mathématique, trigonométrie et calcul numérique, géométrie analytique et synthétique. La difficulté ne s’arrête pas là pour les futurs étudiants à l’École Royale militaire qui seront aussi conviés à des épreuves psychotechniques, sportives et linguistiques.

En ce qui concerne l’accès aux facultés et médecine et de dentisterie, les étudiants seront évalués sur leurs connaissances et de la compréhension en mathématiques, physique, chimie et biologie. D’autre part, le candidat sera confronté à des épreuves de raisonnement, d’analyse critique, de communication et d’empathie.

Quant aux futurs étudiants en école supérieure artistique, ils devront également présenter des épreuves d’admission dont la nature varie en fonction de la formation poursuivie. Pour ce type d’examen, l’étudiant devra démontrer principalement ses aptitudes pratiques, son savoir-faire et sa créativité.

2. Connaitre le type d’épreuves à passer

La plupart des examens d’entrée sont des épreuves écrites mais certains proposent également une interrogation orale (comme pour l’examen d’entrée en école polytechnique par exemple). Cette information est très importante car la manière d’étudier la matière et de s’entrainer va varier en fonction du type d’épreuves à passer. Savoir si l’examen sera écrit ou oral, s’il s’agira de questions ouvertes, d’une dissertation ou d’un QCM sera un outil non négligeable !

3. S’assurer d’avoir les prérequis suffisants pour l’examen

Il est temps à présent de se demander où l’on se situe par rapport à notre niveau de départ dans les matières et quel est le niveau requis pour réussir l’examen. Est-ce que la matière a été vue en secondaire ? Et si oui, de manière suffisamment approfondie ? L’élève pourra, par exemple, reprendre ses cahiers, ses notes et la table des matières de ses cours de secondaire et les comparer avec les informations fournies par les écoles sur la matière à étudier afin de découvrir s’il a déjà étudié cette matière ou si certains points sont nouveaux pour lui.

Prenons l’exemple d’un élève qui vient de finir sa rhéto en orientation « maths faibles » avec 4 ou 5 heures de mathématiques par semaine et qui souhaiterait se lancer dans un cursus d’ingénieur civil. Cet élève partira avec un bagage moins conséquent qu’une personne ayant suivi un parcours en option « maths fortes » en secondaire.

Cela ne signifie pas pour autant qu’il soit impossible de réussir l’examen d’entrée. Néanmoins, un travail de préparation supplémentaire sera certainement à fournir.

4. Au menu : Drill, drill, drill et encore un peu de drill!

Personne n’y échappera, pour se préparer à un examen d’entrée, il faudra beaucoup s’entrainer ! Refaire et maitriser les exercices vus en classe est une première étape mais il faudra ensuite enchainer sur des exercices plus complexes et pouvoir se mettre en situation d’examen. Pour ce faire, de nombreux exercices avec les corrigés sont disponibles sur internet.

Se munir des épreuves des années précédentes disponibles également sur internet sera très utile pour se mettre en situation. L’étudiant pourra éventuellement se chronométrer lorsqu’il s’entrainera afin d’apprendre à gérer son temps et d’être moins stressé le jour J.

Il est certain que se préparer seul n’est pas chose aisée. De nombreuses solutions existent pour aider un élève à combler d’éventuelles lacunes dans l’une ou l’autre matière. Des programmes de remédiation sont organisés par certaines écoles secondaires ou par les universités elles-mêmes. Des cours particuliers peuvent également être très utiles car ils permettent à l’étudiant de cibler le travail en fonction de son niveau actuel et de l’objectif à atteindre. Avec un coach My Sherpa par exemple, outre le travail sur la compréhension de la matière, l’élève pourra faire beaucoup d’exercices supplémentaires. Le rôle du coach est également de motiver l’élève, de l’aider à organiser son étude et son temps de travail. Celui-ci pourra également lui faire part de son expérience personnelle afin de déjouer certains pièges communs.

5. Où, quand et comment ?

Afin d’éviter toute source de stress ou moments de panique de dernière minute qui pourraient entacher sa préparation et son entrée dans le supérieur, il est important que l’étudiant règle toutes les questions d’ordre pratique dès que possible. Que faut-il se demander ?

1. Dois-je m’inscrire pour passer l’examen ?

Oui, tout examen d’entrée demande une inscription au préalable. Il faut donc veiller aux dates limites qui sont communiquées sur les sites des écoles et universités. N’oublions pas non plus que la plupart des examens d’entrée sont payants !

2. Où a lieu l’examen ?

Les examens d’entrée n’ont pas forcément lieu sur le site de l’université de l’étudiant. L’examen d’entrée de médecine et dentisterie est organisé au Brussels Expo sur le plateau du Heysel. Il serait dommage de se présenter au mauvais endroit ou en retard.

3. Quand a lieu l’examen ?

La plupart des examens d’entrée sont organisés à la fin du mois de juin/début juillet et fin août ou début septembre si deux sessions sont organisées.

La date de l’examen est un élément crucial car elle déterminera le temps dont l’étudiant dispose pour se préparer à l’épreuve. N’oublions pas que la préparation et l’assimilation de la matière prend du temps et se remettre à niveau ne se fait pas du jour au lendemain, s’y prendre à l’avance est primordial !

En conclusion

Un étudiant bien renseigné, préparé et organisé met toutes les chances de son côté pour transformer cette épreuve en belle réussite et entamer son entrée dans le supérieur sur des chapeaux de roue ! Certes, le stress fera également partie de l’aventure mais ses effets néfastes peuvent être déjoués. Laissons donc la chance et le hasard de côté et misons tout sur une bonne préparation !

Bonne chance à tous !

 

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My Sherpa propose différentes préparations spécifiques aux examens d’entrée en médecine et polytechnique en groupe ou en cours particuliers:

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